Les conseils de Filo
Le bien-être tout simplement
Première étape
Ma démarche !


Il faut dire, que lorsque j'ai entrepris cette démarche, j'étais au bout du rouleau !
J'avais pourtant, tout ce que j'avais désiré en étant plus jeune.
Je voulais me marié.... j'ai été exaucée deux fois !
Je voulais des enfants, la vie m'en à fait cadeau de six !
Malgré tout, un vide intense régnait dans ma vie, et ce malgré la présence de ma petite tribu. Je me trouvais nulle et bonne à rien.
Mais là, je savais pourquoi.
En effet lors de mon premier mariage, la mère de mon mari, prenait toujours un malin plaisir à me rabaisser pour un oui ou pour un non.
Frôlant la perfection, elle ne comprenait pas que son fils m'est choisi moi, petite portugaise d'origine, plutôt qu'une fille française et plus cultivée.
Toujours à me discréditer, à l'entendre me dire que je n'arriverais jamais à faire quoi que ce soit de bien de ma vie et ceux pendant les vingt premières années de mon existence, ces répétitions néfastes laissèrent forcément des traces !
Ma vie était dirigée par le manque de confiance et la peur.
Cette peur qui vous paralyse et vous empêche d'avancer. Ce manque de confiance qui vous rappel que quoi que vous fassiez vous ne serez jamais à la hauteur !

Mais à la hauteur de quoi et part rapport à qui ?

Mon problème ?

J'étais tout le temps stresser et ceux, pour tout et n'importe quoi. Ce qui s'était passé, ce qui se passait et ce qui pourrait éventuellement se passer, me causait des tensions qui m'empêchaient d'aller de l'avant.
Je n'en comprenais pas les raisons profondes.
Pourtant, des sirènes de toute mon âme étaient en alerte. (Voir Mes maux, Mes solutions).
Mon corps me lâchait petit à petit. En plus des problèmes que je rencontrais au quotidien, le physique jouant sur le morale, j'étais rentrée dans un cercle infernal dont, je n'arrivais pas à sortir !
L'esprit trop débordé par des questions existentielles qui n'avaient pas lieu d'être, j'étais incapable de voir autres choses que tous les soucis qui m'assaillaient.

Néanmoins, quand j'ai commencé réellement à me remettre en question, lorsque toute la souffrance endurée au jour le jour n'était plus supportable, j'ai changer mon d'optique sur la vie.
Je me disais , qu'il étais impossible que l'on soit sur terre uniquement pour souffrir. La vie devait avoir un autre sens, ou sinon et, auquel cas, elle ne méritait pas d'être vécue.
Convaincue au font de moi, que la vie avait un autre but, bien précis, que la misère et le désarroi, je commençais donc à voir la vie autrement et, à me mettre à la recherche de quelques choses d'autre.... Oui, mais quoi ?
Je me mis à lire. Pas n'importe quoi, mais des livres ayant un rapport avec le stress.
J'ai vite réalisé que le stress, était à la base de plusieurs problèmes relationnels ainsi que physiques. Mais surtout, que si l'on voulais se débarrasser de cet ennemi très lourd de conséquences, il me fallait faire certaines démarches qui n'emmèneraient sur des chemins que je ne connaissais pas et dont j'étais loin de me douter de leurs existences.

La première étape passait par la « Recherche de soi ».

Qu'est-ce que la recherche de soi ?

En fait, c'est bien plus simple qu'il n'y paraît.
Le « Soi », c'est cette partie de nous, que nous avons oublié quelque part, dans notre passé, à qui on tourné le dos, pour diverses raisons et qui à un moment ou un autre, le manque se fait ressentir.
Au l'instant même, ou l'on réalise, que le « Soi », n'est plus avec nous, on est fin près à le récupérer et à faire le nécessaire à cet effet.

Maintenant que je savais qu'il me manquais mon « Moi », la question était :
Ou l'avais-je laissé ?
Là, le travail commença pour de bon.
Avec l'aide d'un bon praticien, me voilà partie à rebrousser chemin et à remonter le temps afin de voir, si je ne trouvais pas le « Moi », sur le bord de la route de ma vie.
Néanmoins, le spécialiste seul, n'est pas toujours suffisant. Il faut s'investir d'avantage. Un vrai boulot de détective privé voit le jour !
Heureusement, j'avais en ma possession, un outil qui allait bien me servir : Internet.
Je me mis à chercher des heures, des jours, des semaines entières, de la marche à suivre.
Ma première piste, m'apparut bientôt, lorsque je commençais à m'informer sur le stress.
A ce moment là, ce fut une vrai révélation. La solution était là, devant moi. Je la trainait depuis des années, sans le savoir.

Pourquoi ?

Tout simplement, car il est comme un gros chêne, qui génère des racines partout dans votre existence. Mais on peu le comparer aussi à de la mauvaise herbe. On crois s'en débarrasser, mais dès qu'il se met à pleuvoir, la voilà qui reprend vie.
Quoi que vous fassiez, il est là, tapis dans l'ombre, prêt à prendre d'assaut toutes vos actions.
En effet, lorsque vous entamer une démarche quelle qu'elle soit, il vous met des bâtons dans les roues.
Vais-je y arrivé ?
Que va-t-il se passer ?
Comment vont-ils réagir ?
Et voilà qu'il pointe le bout de son nez.

Mais j'y reviendrais plus tard, pour le moment, je repars à la recherche de « Moi » !
Donc, dans ma remontée dans le temps, je pris conscience que j'avais laissé mon « Moi », voilà des années, en fait à mon arrivée en France. Au moment très précis ou tout à basculer, ou des changements radicaux ont eu lieux et pour lesquels, je ne pouvais rien faire et que je ne contrôlais pas.
J'ouvre ici une parenthèse pour dire que je comprend mieux pourquoi, j'avais un besoin vital de tout diriger dans ma vie et celle de mon entourage. Lorsque qu'une chose ne dépendait pas de moi, cela me terrorisais littéralement. Je referme ma parenthèse !
Le jeu consistait donc à réunir, mon « Moi » présent et celui que j'ai laissé en cours de route. Le problème étant qu'il ne suffit pas de l'appeler pour qu'il nous rejoigne, non. Il faut lui faire de la place. Lui laisser de l'espace, afin qu'il trouve la place qui lui revient de droit.

Et comment fait-on pour lui laisser de la place ?

En prenant soin de soi. C'est tout simple me direz-vous !
Oui, mais pas forcément facile à faire.

Et comment le fait de prendre soin de nous fait que l'on retrouve le « Soi » que l'on a égaré ?

A cela, je répondrais tout simplement, que le stress est la cause première de cet état de fait.
Je me dois de rappeler, au cas ou, que la vie que l'on mène est génératrice de stress
Le travail, la vie de famille etc, son cause de stress, car on accumule les mauvaises choses, sans nous donner d'échappatoire. Par conséquent, on amasse du stress à outrance et on en oubli l'essentiel... Nous !
D'ailleurs les médecins le disent eux-même, il faut prendre soin de soi, prendre du temps pour respirer, s'aérer... bref, penser à nous.

Avant d'aller plus loin, je vais vous faire un petit récapitulatif sur le stress.

Un article que j'ai lu dit ceci :

" Les études menées sur le stress ces dernières années ont montré qu'il intervient dans 90% des maladies, soit comme un facteur aggravant soit comme un facteur déclenchant, que 2.000.000 millions de personnes meurent à cause du stress chaque année. Le professeur David Servan Shreber dans une interview déclarait lui même que "le stress fait bien plus de dégâts que l'alcool et le tabac"



Que provoque t-il ?

Les symptômes émotionnels et mentaux, Les symptômes comportementaux, les tensions musculaires, les problèmes digestifs, les problèmes de sommeil ou d'appétit, les maux de tête,
les vertiges, le souffle court ,la fatigue, l'agitation, l'irritation, l'indécision, l'inquiétude, l'anxiété, le manque de joie, la mélancolie, la baisse de libido, la difficulté à se concentrer, la faible estime de soi, la perception négative de la réalité, la désorganisation, plus de difficulté dans les relations, l'absentéisme, la tendance à s'isoler, l'abus de télévision, la consommation accrue de tabac, de caféine, de sucre, de chocolat, d'alcool, de drogues.

Et pour ce qui est des maladies :

Problèmes de tensions, ulcères gastriques, problèmes cardiaques, migraines, cancers et la liste est encore longue.

Voilà plusieurs bonnes raisons de prendre soin de soi !

Mais rappelez-vous, un peu plus haut je vous disais que l'orthophoniste, m'avait dit, que la vie intra-utérine pouvait aussi être cause de stress.
En effet, l'état d'anxiété ou se trouve la mère pendant la grossesse, fait qu'elle le transmet à son fœtus. Le petit, n'est même pas dehors, que déjà il souffre de stress !
A la naissance, vient ensuite, l'ambiance de la vie de famille, et ainsi de suite, et ce durant toute notre vie. Donc, je peu dire, sans trop me tromper, que je n'ai pas été la seule à laisser mon « MOI » sur le bord de la route !

En conclusion : pour retrouver notre « Moi », il faut faire de la place. De ce fait, il faut prendre du temps pour nous.

L'opération est simple :
Plus de temps – moins de stress = plus de tranquillité !

La première étape et la plus importante : éliminer le stress !

Pour cela il y a plusieurs solutions :

Le sport, la marche, se faire plaisir, se trouver des moments ou vous faites ce que vous avez envie. Une option que l'on a tendance à oublier et qui pourtant porte ses fruits, souvent au delà de toutes espérance : la méditation !
Elle ouvre souvent des horizons auxquels on n'a pas pensé et qui nous apporte un bien-être non négligeable.


A bas les coyances !
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A bas les croyances !

Une grande source de stress, même si l'on n'y pense pas toujours, ce sont nos croyances.
Vraies ou fausses, bonnes ou mauvaises, elles nous empoisonnent souvent l'existence.
Le bien et le mal, ce que l'on doit faire ou ne pas faire etc...
Je vais prendre un exemple bien précis.
Étant maman, j'ai toujours voulu ce qu'il y avait de mieux pour mes enfants dans la mesure de mes moyens. Ceci étant, je croyais que, parce que j'allais me laisser dévorer par eux, ferait de moi une meilleur mère. Être toujours prête en toutes circonstances !. Essayer de les décevoir le moins possible. Les faire passer avant moi, voilà qui ferais de moi, une maman idéale.
Ma mère m'a toujours dit : on se doit à ses enfants !

Et bien, voilà une croyance, qui ne fait plus partie de ma liste. Je n'en suis pas une plus mauvaise mère pour autant.
Sans jamais les délaisser, je n'obéis plus dès qu'ils lèvent le doigt. Du statut d'esclave je suis passée à celui de mère, tout simplement. Je les laissent se débrouiller seuls et les rends indépendants. Car le fait d'être trop présente, les rendaient dépendant et donc inapte à la vie. Car il ne faut pas se leurrer, les gens qui sont dépendant des autres, ne vont jamais bien loin !

Par ailleurs, nous les parents et les nôtres avant nous, nous ont donné une éducation, en se disant qu'elle serait valable et bonne tout le long de leur existence et qu'avec un peu de chance, ils donneraient à leur tour, la même à leur bambins.
Néanmoins, une chose primordiale et que l'on à tendance à oublier, c'est que la vie est en perpétuel changement. Que ce qui était valable hier, ne l'est plus aujourd'hui ainsi que se qui l'est aujourd'hui ne l'est plus demain.
D'où l'explication de certaines erreurs commises et qui nous pourrissent la vie.
Un exemple tout simple et basique.

Voilà 60 ans, lorsque nos parents étaient jeunes, ils ont eu l'éducation suivante :
Être poli, respectueux envers les autres et être vierge au mariage, en tout cas en ce qui concerne les filles. Car une relation hors mariage, nous menait tout droit en enfer, du point de vue de la bible en tout cas.
Mais l'enfer était vrai dans la vie de tous les jours, vu qu'une fille qui entretenait une relation hors mariage, était montrée du doigt et considérée comme une femme non respectable... Donc l'enfer elle le vivait de son vivant déjà !
Si les deux premières conditions sont toujours d'actualité, la troisième ne l'est plus. La vie ayant évoluer, il est quasiment impossible de s'y tenir de nos jours et par ailleurs, pas forcément conseillé. La bonne connaissance du partenaire, étant de nos jours un critère de choix pour une relation réussi.
Il faut pouvoir vivre l'esprit ouvert, si l'on veux avancer. Je ne veux pas dire par là, dire oui à toutes les ignominies qui subissent à l'heure actuelle, mais apprendre à faire un tri constructif afin de pouvoir évoluer avec la vie.
Pour ma part, j'avais deux croyances desquelles, je ne voulais pas me défaire.
La première, la façon d'élever mes enfants, la seconde, ma façon d'entretenir ma maison.
Après six enfants et plus de 20 ans d'expérience en tant que femme au foyer, je me disais tout savoir.
J'ai réalisé, il y a peu, que j'avais faux pour les deux.
Tant que l'on vit, on apprend que l'on veuille ou pas.
Pour ma part, on m'a donné un gros coup de pied dans ces deux croyances que je croyais bien acquise. Le pire c'est que c'est un homme qui m'en a fait prendre confiance. Il m'a démontré par A + B que ma façon de faire était bonne, mais qu'il y en en avaient d'autres encore mieux.
Si cela était venu d'une femme, je l'aurais sans doute mieux accepté et plus vite, mais là ….
Que pouvait donc bien comprendre un homme au domaine féminin ?
Là, première étape : remise en question !
Sauf que, réflexion faite et, après avoir tourner les choses maintes et maintes fois dans la tête, je réalisais qu'il avait entièrement raison.
. A ce moment là, rentre en ligne de compte, l'ouverture d'esprit.

Si vous refuser les conseils que l'on vous donne et ceux, peu importe de qui ils viennent, vous n'avancez pas. Par contre, si vous en tenez compte et que vous essayez afin de voir ce que cela donne, vous pourrez juger en connaissance de cause et de ce fait, vous faire votre propre opinion.

Mais quel est le rapport avec le stress ?

Tout simplement, la peur d'avancer mais surtout celle de se remettre en question.
La peur est déclencheuse de stress.
Afin débattre nos croyances, il faut savoir se remettre en question. Mais cette démarche effraye souvent.
En effet, le fait de se remettre en question, invoque le fait, que ce que vous avez acquis et construit sur votre croyance, n'est peur-être plus valable et que, donc, il va peut-être falloir tout revoir !
Vos fondations s'effondre pour en construire d'autres.
Un exemple tout simple pour vous aidez à comprendre.
J'avais l'habitude de faire des spaghetti carbonara sans champignons. Sans même avoir essayé, je me disais que sa ne serait pas bon. J'avais l'habitude de les faire sans, je continuerais, point.
Puis un jour, j'ai été invité à manger chez des mais et là, le plat de résistance était.... je vous laisse devinez..... avec des champignons.
Partie sur mon idée de base, je me suis dis qu'il seraient forcément moins bons que les miens !
Sauf que, après la première fourchette, je réalisais que j'avais tords..... Ils étaient excellents !
A ce moment précis, je me suis dis, que j'avais louper des moments de plaisirs à table, tout cela à cause de mon manque d'ouverture d'esprit ou d'objectivité.
En résumé, si l'on refuse de voir les choses différemment, tôt ou tard, vous allez irrémédiablement rentrer en conflit avec les autres ou avec vous même, et …... vous voyez ou je veux en venir ?
Conflit = stress !

Il est évident que tout n'est pas négatif. L'éducation est basée en général sur des valeurs sures. Comme l'éducation, le respect, le savoir vivre en société, sont des bases indémodables qu'il faut à tout prix
préserver.
Si on y regarde de plus prêt, on constatera, qu'il faut se respecter soi-même pour le faire avec les autres et, c'est aussi valable pour le savoir vivre et l'éducation.
Le respect des autres, passe par celui de soi.

Comment se respecter ?

Qu'est-ce que le respect ?
Le Larousse dit ceci :

« Sentiment de considération envers quelqu'un, et qui porte à le traiter avec des égards particuliers ; manifestations de ces égards : Manquer de respect à quelqu'un. »

Pour se respecter, il faut arrêter de se mal-mener. D'être avare envers soi-même de bonnes choses.
Lorsque l'on respecte quelqu'un, on lui est agréable, on veux sont bonheur.
Alors, pourquoi ne le faisons nous pas avec nous-même ?
Comment peut-on avoir du respect envers les autres et ne pas en avoir pour nous ?
Nous sommes la seule personne avec qui nous passerons notre vie entière. Jamais on ne se quittera. Comment donc, avoir une vie agréable avec nous-même, si on ne s'auto-civilise pas ?

On se fait du mal, car on ne s'écoute pas. Pourtant on est souvent prêt à écouter les autres.

Combien de fois, notre corps à crié : STOP, mais que l'on ne l'a pas écouté, car on veux toujours se surpasser, on veux faire mieux que le voisin etc...
Mais, on a tendance à oublier une chose très importante, on est tous différent les uns des autres, car nous sommes tous unique. Ce qui est valable pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre, par conséquent, il nous est impossible de faire comme le dit voisin !

Un exemple :

Vous êtes en plein travail et votre corps commence à se faire douloureusement ressentir.
Néanmoins, vous décidez de finir ce que vous avez entrepris. Alors qu'il serait plus simple de faire une petite pause, juste le temps de souffler.

En se tuant à la tache, ou est le respect de soi ?
Vous allez sans doute vous faire bien voir par votre supérieur sur le moment, mais il sera bien moins content, lorsque vous allez vous arrêter pour surmenage !
Au final, vous n'aurez rien gagné de plus, qu'un arrêt maladie sur le long terme.
Là encore, qui est-ce qui pointe le bout de son nez ?
Et dire que vous croyez bien faire !
Qu'elle drôle de pensée ?

En résumé, pour se respecter, il faut s'écouter. Entendre les appels que vous lance votre corps.
Il connait ses limites et donc est apte à vous dire si vous pouvez y aller ou pas.
Faite taire les SOS et vous n'attendrez pas longtemps avant d'avoir le retour de bâton !

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