Moi
Une fois n’est pas coutume, je vais commencer par vous raconter une histoire. Mais pas n’importe laquelle, la mienne. Pour peu vraisemblable qu’elle puisse paraître, elle est vrai !
A 42 ans, j’ai réalisé que quelque chose en moi, ne tournait pas rond. La vie que je menais me semblait fade. J’avais l’impression de vivre une vie qui ne m’appartenais pas. Je ne vivais pas vraiment, je vivotais.
Marié deux fois et divorcée tout autant, je percevais mon existence comme un échec cuisant duquel je ne me sentais pas la force de me relever. Mais une petite voix au font de moi, me disait que si je voulais un jour savoir ce qu’était le bonheur, la joie de vivre et d’avoir enfin un but dans la vie, il fallait à tout prix que je fasse quelque chose de mon existence. Je me devais de chercher qui j’étais vraiment et ou je souhaitais me rendre !
Mes enfants sous le bras, je suis parti à la recherche de Moi !
Un chose est sure, ce n’est pas une démarche facile. Il faut se remettre en question. Dans le meilleur des cas, il s’agit d’une petite «révision », dans le pire, c’est carrément tout «l’édifice » de votre vie qu’il faut retaper, voir abattre pour reconstruire, ce qui fut mon cas !
Je cherchais des solutions, sans les trouver. Je frappais à des portes qui n’étaient pas les bonnes…. Mais une décision était encré en moi, je devais changer ma vie.
Je traînais un mal être que je ne m’expliquais pas. C’était comme un appel «au secours » qui remontait du plus profond de mes entrailles, un cri strident, qui m’empêchait d’entendre et de voir ce qu’il se passait autour de moi.
Mais cela valait pour le moral, le physique s’y mettait aussi. Migraines à répétitions, fibromyalgie, stress…. Bref tout mon être, intérieur et extérieur appelais «à l’aide !» !
Je n’étais plus disponible pour personne, je me terrais dans mon mal être et je vivais péniblement au jour le jour.
J’aurais pu continuer comme cela pendant longtemps encore, si je n’avais rencontrer un homme merveilleux, qui partage aujourd’hui ma vie et qui m’a soutenu, lorsque je lui ai parlé de ma décision, ne cherchant que mon bien être, quelque en soit le prix.
J’ai commencé par me poser la question suivante :
« à quoi sert de vivre une vie dans laquelle on ne se sent pas bien ? »
J’avais la sensation que je passais à côté de quelque chose d’important, que ma vie n’était pas sur le chemin que j’avais empreinté et que je continuais de poursuivre. C’était un peu comme lorsque l’on prend sa voiture pour se rendre à un endroit que l’on ne connaît pas. On empreinte une route, mais il n’y à pas de panneaux, donc on poursuit sa voix, en se disant qu’il y ai de forte chance que l’on est louper un croisement important…
Voilà, c’est cela, en fait, j’avais louper un croisement et je m’étais égarer dans une route qui ne menait pas à «ma destination ». Même, si pour être franche, je ne savais pas ou je me rendais, je ressentais le besoin de changer de direction.
Une enfance douloureuse, une adolescence difficile, une vie de femme et de mère «néfastement » intense et voilà que j’avais perdu le fil conducteur de ma destinée !
Mais, comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, je décidais de prendre mon avenir en main pour de bon cette fois. Malgré tout ce ne fut pas choses facile, car toutes les croyances, au sens large du terme (qu’elles soient religieuses ou autres) me barraient la route. Autant je voulais avancer, autant elles me retenaient.
Il est très dure de sortir d’un carcan que l’on à peaufiné depuis des dizaines d’années !
Si j’avais le malheur de parler de mes ressentir autour de moi, on avait un peu tendance à me prendre pour une folle !
Mais cette sensation d’avoir pris la mauvaise route, continuait à faire son chemin dans ma tête.
Un jour, en emmenant mon fils chez son orthophoniste, celle-ci me demanda comment je me sentais. Du fait même que je ressentais le besoin de parler, je lui ai expliqué ce que je vivais et comment je le vivais, quitte à me faire passer pour une idiote une fois de plus.
Mais là, qu’elle ne fut ma surprise, lorsque je m’aperçut qu’en fait, non comptant elle comprenait ce que je ressentais et me dit avoir vécu à peu prêt la même chose. Qu'il fallait se battre contre des aprioris afin arriver à un résultat concluant.
Parti dans ma lancée, je lui demandais, si elle ne connaissait pas quelqu’un dans son entourage qui pourrait m’aider, car je me sentais vraiment perdue !
Elle me conseilla d’aller consulter un psychiatre spécialisé dans la psychiatrie généalogique. Cela veut dire en gros, qu’il peu vous emmener très loin dans votre passé afin de trouver avec vous, à quel moment vous avez déviez de votre voix !
Voilà, la personne qu’il me fallait…. Exactement !
Je dois avouer que j’avais de gros aprioris avec ces gens là. En effet à plusieurs reprises de part passé, j’ai du faire appel à eux et ils m’ont gentiment dit que j’étais saine d’esprit, (ce qui quelque part me rassura) et, que mon problème venait d’ailleurs. J’espérais que sa ne serait pas le cas cette fois ci !
Le premier rendez-vous, me paru assez surprenant. On fit le tour de ce qui m’amenais et il me proposa de réfléchir à ce que je voulais vraiment, de noter toutes mes sensations, mes pensées ainsi que mes rêves, qui selon lui étaient évocateurs !
Je suis ressorti de son cabinet, un peu hébéter en me demandant s’il allait vraiment pouvoir m’aider. La consultation ne dura pas plus de 15 à 20 minutes. Ce qui me parut étrange, c’est que j’avais tellement de choses à lui dire au début et d’un coup, je me suis retrouver au bout de quelques minutes, sans aucun autre arguments à lui soumettre. En quelques mots, il avait mis le doigt sur quelque chose d’important dont je n’étais pas encore consciente, mais qui allait me faire travailler….
Je me dois de rappeler que lorsque l’on se lance dans un «travail » pareil, il faut y mettre tout son cœur et toute son âme. Il ne sert à rien, de vouloir aller voir un psy en croyant qu’il va faire tout le travail à votre place. Il ne peut que nous aider à nous recadrer, mais en aucun cas, si on n’a pas cette envie profonde d’y arriver, il ne le fera pour nous. C’est notre vie que l’on veux changer et par conséquent, c’est à nous de faire en sorte que cela change. Il ne doit nous servir que de «miroir ».
Miroir ? Cela peu sembler étonnant, mais c’est exactement son rôle à lui en tant que professionnel.
Je m’explique :
Vous allez voir cette personne et vous lui exposé votre problème.
Il vous demande ce que vous attendez de lui et éventuellement selon vous, le pourquoi ? Comment vous en êtes arrivez là, à votre avis ?
Et la, il vous vient à l’esprit, une ou des raisons, qui vous semble complètement farfelues, mais qui pourraient expliquer votre mal être. Vu qu'il est contraint au secret professionnel et payé pour écouter tous vos ressentir, vous allez, l’esprit tranquille, lui soumettre votre ou vos idées. Et c’est la précisément que l’effet «miroir » intervient.
Il va, avec ses mots à lui, mais qui vont avoir un impact très fort sur votre mental, vous dire :
soit que vous êtes à côté de la plaque et vous en expliquer les raisons,
soit au contraire, que votre idée n’est absolument pas « idiote » et qu’effectivement, vous avez saisi la problématique.
Dans le deuxièmes cas, c’est ce que l’on appel l’effet «miroir », car il vous renvoi ce que vous saviez déjà, mais que vous aviez du mal à accepter.
Par exemple :
Le matin en vous levant, vous sentez une petite sensation de chaleur à un endroit précis de votre visage. Vous, vous dites qu’il y à de forte chance qu’il y est un petit bouton qui soit entrain de faire son apparition, mais vous n’en êtes pas sur. Alors, vous allez vous poser devant une glace, afin de confirmer, ce dont vous vous doutiez déjà !
Et donc, à ce moment là, vous prenez conscience de l'affreux boutons !
Avec le psy, l’effet «miroir» fonctionne exactement pareil. Une fois qu’il vous à confirmer que vous étiez dans le vrai, cela vous permet de vous posez d’autres questions, qui demanderons des réponses et ces réponses demanderons à être confirmer. Cela ira comme ça, tout au long de votre démarche, jusqu’à ce que vous arriviez à mettre le doigt, là ou cela fait mal. C'est à ce moment précis, que vous connaîtrez la raison de votre problème. Tout doucement, sans vraiment le réaliser, vous allez avoir des pensées qui vous viendrons et qui apporterons les réponses que vous attendiez. Parfois, celles-ci peuvent vous paraître bizarre ou inacceptables et pourtant, elles peuvent être la solution. Une fois la raison trouver, il n’y à plus qu’à chercher la bonne stratégie. Car même, si elle vous paraît difficile à admettre, il y a toujours une réponse. Elle ne sera pas forcément facile à accepter ou à mettre en pratique, mais elle existe, à vous de voir si vous voulez ou non la mettre en avant et en tenir compte !
Il n’y à pas de questions sans réponses et donc pas de problèmes sans solutions !
Pour en revenir à mon cas, mes visites à son cabinet, se faisaient une fois par semaine. Entre chaque entrevue, je m’étonnais de découvrir des choses au font de moi dont je n’avais même pas idée !
Il me demanda de faire des rapports sur tout ce que je pouvais ressentir. Sur mes rêves, mais aussi, sur tous ce qui me passaient par la tête. Dans tout ce bric à brac, se trouvait des pistes à empreinter pour faire avancé mon travail.
Je me suis vu remonter à ma toute jeune enfance, pour réaliser que certains problèmes que je rencontre aujourd’hui, étaient liés de très prêt à ce moment de ma vie.
J’ai pris conscience d’une chose primordiale, dont j’en fait par à mes enfants aujourd’hui.
En tant qu’être humain, nous avons un degrés de souffrance que nous ne pouvons pas dépasser sous peine de gros problèmes psychologiques et physiques, si nous n’arrivons pas à le gérer dès qu’il se présente. D'où le fait, que le soutien des parents ou des amis proche, peut apporter une aide considérable.
Lorsque le psyché rencontre des soucis auquel il ne peu pas faire face, il se déconnecte et se met en stand-by en attendant que cela aille mieux !
J’ai été victime de cet état de fait, que j’ai réalisé il y a peu de temps. Il y a des années de cela, mon inconscient c’est divisé en deux parties :
Il y avait la femme, qui suivait les lois de la nature, qui grandissait physiquement, apprenant, qui vivait sa vie au quotidien, faisant les choses, non pas pousser par le cœur mais plutôt par la tête et l’enseignement qu’elle avait reçue. Une femme qui se conformait aux les règles mais sans convictions. Elle le faisait, parce que c’est bien de le faire et que la vie est comme cela. Les émotions fortes sont amoindries par la tête, car le cœur n’est pas présent. Mais, il n’y a pas de passion dans ce qu’elle faisait, pas de cœur, pas d’âme ! Car ce qui nous donne la joie de vivre, le bonheur, ce qui nous fait fonctionner avec le cœur, c’est cette petite fille, ce côté enfant qui normalement grandi avec nous et qui nous permet de voir la vie de son point de vue.
Lorsque l’on entend un enfant parler, tout lui semble merveilleux, féerique parfois. Mais si cet enfant, ne vous suit plus, qu’il s’est arrêté de grandir à un moment donné, vous ne ressentirez plus cette joie de vivre, vous vivez avec « la tête » et non pas avec « le cœur ».
Puis, il y a le petite fille, qui n’a pas grandit, qui s’est arrêté au moment même ou cela devenait trop douloureux pour elle. La seule échappatoire à la souffrance, était de rester en attente. Depuis le moment ou le bon a basculé dans le mauvais, avant que tout ne soit détruit pour elle et ce, jusqu'à ce que cela aille mieux. De plus, il n’y avait pas de place pour cette enfant, dans la conscience de la femme que j’étais devenue. Trop débordée par les problèmes que je rencontrais au jour le jour, cette petite fille n‘a pas pu grandir ! Et pourtant, le cœur, l’âme, les joies, les bonheurs, c’est elle qui en est la détentrice.
Il y a bien longtemps déjà, j’avais constaté qu’il me manquais une chose essentielle. En effet, lorsque je regardais les adultes jouer comme ou avec des enfants, je les trouvaient immatures. Néanmoins, ils étaient heureux et pas moi !
Le fait qu’il me manquais mon côté «enfantin » faisait de moi, une adulte «mature » mais qui n’avait aucune joie de vivre.
La solution existe. Il faut que la femme réalise qu’il lui manque une partie d’elle-même, chose que j’ai faite. A partir de là, il faut qu’elle recherche à qu’elle moment c’est deux personnes se sont perdues de vue, qu’elle comprenne le pourquoi et le comment, ainsi seulement, après, elle peu résoudre ces problèmes d’adulte, elle pourra faire place à cette enfant, prostré au fond elle, la fasse grandir afin que la femme et l’enfant ne face plus qu’une et que les deux ensemble vivent enfin une vie heureuse, pleines de joies et de bonheur, car elles ne font qu’une !
Cela peu paraître bizarre à prime abords comme ça, mais c’est vrai !
Si vous chercher bien au font de vous, vous verrez que vous n’êtes pas seul. Mais pour arriver à ce stade de recherche et de compréhension, il faut avant tout, arriver à faire un travail sur soit. Ne pas rester fermé et obtus, mais s’ouvrir à la vie ! Être à l’écoute de son corps et de son esprit. Ils vous parlent. Il faut déchiffrer c’est sure, ce n’est pas toujours évident, mais c'est primordiale !
Lorsque votre corps souffre sans raison apparente, il faut chercher à savoir pourquoi ? Quel à été le moteur déclencheur de cette souffrance ?
Je citerais ici un recueil de maladies qui m’a été proposé lors de ma quête de «Moi » et qui explique bien ce qu’il en est !
C’est : « Le Grand Dictionnaire des malaises et maladies » par Jacques Martel.
Il vous explique que chaque maladies dont vous soufrer à pris sa force dans un mal être que vous porter en, vous ! Car chaque grosses émotions, chaque souffrances peut-être déclencheur d’une maladie !
En quelques mots, comme en cent : Grosses émotions = stress = migraines ou problèmes cardiaques entre autres !
Une fois que vous êtes conscient du facteur déclencheur, vous pouvez mieux comprendre votre mal et sinon en guérir, quoi que certains y sont arrivés, en tout cas, vous soulager.
Aujourd’hui, je suis en pleine reconstruction. Je dois dire, que j’ai eu beaucoup de mal à abattre l’édifice que j’avais construit pendant si longtemps, mais sur des ruines. Il n’empêche, que lorsque l’on élève une maison, même si elle est mal construite, c’est la sienne, elle nous donne des reperds, des «rassurances » dont on à besoin pour avancer. Murs branlants et toit défectueux, ce n’est pas grave, on s’en contente, mais vu qu’on a rien d’autres, on fait avec.
Pourtant, le jour ou on en à marre, de cette maison en ruine, qu’elle nous ressort par les yeux et que l’on à envie d’autre chose, ce jour là, on est prêt.
Au moment même ou l’on rêve d’avoir une belle habitation pleine de soleil, de joies et de bonheurs, on prend les outils qu’il faut pour faire tomber tous les murs, de tout raser proprement afin de pouvoir reconstruire notre nouvel habitat tel que nous la souhaitions, afin que nous nous y sentions bien !
Mais cela va s’en dire, il y a beaucoup de souffrances et de douleurs à la clé. Comme quand vous abattez vos murs et que vous suez sangs et eaux, ici c’est colères, frustrations et douleurs qui sont au menu.
Une fois ce travail accompli, vous allez reconstruire. La reconstruction, n’est pas plus simple. Un peu comme si vous montiez les murs de votre nouvelle maison sans avoir fait de plan avant. Vous, vous sentirez parfois perdu, dépasser, mais vous pouvez aussi avoir le sentiment que vous n’y arriverez jamais et être saisi d’une envie de tout laisser tomber…. Mais dans ce cas, vous dites adieux à vos rêves.
En aucun cas, à ce moment là, il ne faut baisser les bras. Car votre reconstruction à besoin de fondations solides et c’est exactement celles que vous allez lui donner en apportant du matériel de qualité, des outils de travail tout neuf, qui feront la force et la beauté de votre nouvel habitat.
Mais attention, lorsque vous entamez la démolition, en aucun cas, il ne faut laisser quoi que ce soit sans le détruire.
Si vous voyez une belle pierre qui vous semble bien ancré par terre, vous vous dites que tout compte fait, on va la laisser car cela fera une pierre de moins à poser…
Ne faites pas cette erreurs. En effet, cette pierre, représente encore quelques croyances qui ne sont et ne seront plus d’actualité dans votre nouvelle existence.
Voir même, que plus il vous semblera beau et solide et plus il faudra mettre d’ardeur pour les déterrer, c’est essentiel.
J’en veux pour exemple, une prise de conscience que j’ai eu il y a peu.
Ma période de reconstruction à bien commencer, mais il me restaient quelques idées bien accrochées. Comme par exemple, le fait d’élever les enfants. Je me suis toujours dis qu’après avoir élevé six enfants, je n’avais plus rien à apprendre, ou bien, après plus de 30 ans d’expériences dans l’entretien d’une maison, ma façon de faire, «Était La Bonne ! »
Ces deux convictions représentaient pour moi, deux grosses pierres que je ne voulais pas enlever de terre.
Mais, la aussi j’ai réalisé que, même si j’avais mis six enfants au monde, les choses évoluaient sans arrêt, ainsi, ce qui était valable hier encore, ne l’est pas forcément aujourd’hui ! Il faut savoir garder le bon, mais aussi garder l’esprit ouvert, pour d’éventuelles nouvelles informations !
Pour les tâches ménagères c’est idem ! Pendant 30 an on à fait d’une façon et cela vous convenais, mais aujourd’hui quelqu’un vous dit que ce que vous faite est bien, mais qu’il y a moyen de faire encore mieux et moins difficilement. Je dois reconnaître que celui qui m’en à fait prendre conscience c’est mon compagnon. Il est arrivé un jour, s’en le faire expert et à donner un grand coup de massue sur mes «gros cailloux ».
Je dois admettre que j’ai eu beaucoup de mal à accepter que ce soit lui qui me mette face à mes mauvaises croyances.
Un homme en plus qui venait me donner des conseils sur la façon d’élever les enfants et de faire le ménage ?
Il m’a fait comprendre alors, que ma façon de faire était bonne, mais qu’il y existaient des façons de faire, beaucoup plus simple et que je me compliquais la tâche pour rien !
J’ai eu du mal, mais j’ai réalisé qu’il avait raison ! Néanmoins, on ne peu arrivé à ce résultat, que si on garde l’esprit ouvert, c’est là, une des solutions pour avancer.
Pour être tout à fait franche, je dois dire, que j’ai eu beaucoup de mal à déterrer ces fichu cailloux qui étaient bien ancré sous terre. Mais le fait est, que si l’on est à l'écoute et que l’on se met dans la position d’acceptation, on réalise que même si notre savoir était bon, il n’a jamais fait de mal à personne d’en savoir encore plus. Accepter les nouvelles idées, plutôt que les renier en bloc. Voilà qui va vous permettre d’avancer !
Puis, le jour vient ou, vous venez de poser la dernière touche à votre nouvel édifice. La, vous vous reculer afin d’avoir une vue d’ensemble de votre nouvelle construction et vous réalisez que même sans avoir fait de plan au préalable, votre maison ressemble trait pour trait à celle dont vous rêviez ! Et la, c’est assurément le bonheur !
C’est exactement pareil, pour votre reconstruction à vous !
Lorsque vous atteignez votre but, il n’y aura pas plus belles choses dans tout le monde que votre nouvelle existence. En vous disant que cette fois si, vous y mettrez les «meubles » que vous voulez, qu’ils ne vous seront pas imposer, mais prit avec amour pour embellir encore plus votre vie !
Et encore, plus que votre vie à vous, votre vie de famille va changer en mieux. Vous serez plus disponible pour eux, mais vous n’hésiterez plus à prendre du temps pour vous, car cette nouvelle maison à besoin d’entretien, et celui-ci représente en fait le temps que vous allez pouvoir vous consacrer à vous. Plus vous prenez de temps pour vous, plus votre maison sera belle, car vous lui apporterez tout ce dont elle à besoin. Plus vous prendrez de temps à vous accordez, plus votre esprit sera disponible pour les autres, et de ce fait, vous serez à même d'aider votre entourage, de l'écouter et de l'aider.
« Pas le temps pour cela ! » me diront les pessimistes.
Et bien, c’est ce que je me suis dis pendant des années.
Les enfants, le mari, le ménage ainsi que le travail, me prenaient tellement de temps, que les journées étaient trop courtes pour tout faire.
Aujourd’hui, j’ai toujours les mêmes priorités et je m’en suis rajoutées une de plus : - Moi -
Celle-ci est même en haut de la liste.
Petite astuce : Se faire un planning ou vous vous inclurez dedans avec au minimum, une demi-heure par jour pour vous et rien que pour vous.
Pendant ce laps de temps, faites tout ce qui peut vous apporter bonheur et bien-être. Cela peut aller du bain moussant en passant par la lecture ainsi qu’une ballade, du vélo etc….
Un conseil : Ne jamais s’oublier !
Il est primordial de pouvoir se « trouver » afin d’avancer, de pouvoir se pardonner aussi, ce qui à mon sens, est le plus difficile.
Si vous n’arrivez pas à être en phase avec vous-même, vous allez vous chercher des appuis illusoires qui ne vous mènes nulle part !
C’est ce que j’ai vécu.
Lorsque j’étais plus jeune, je me disais que si j’avais un gentil mari et des enfants, ma vie serait parfaite. J’ai eu tout cela, mais au font de moi, cela n’allait pas mieux pour autant, car il me manquait une partie de moi-même. Du coup, on a besoin des autres pour exister.
C’est un peu, comme une béquille pour un boiteux !
Ma famille était ma béquille. Si je ne fini pas ce que j’ai entrepris, le jour ou les enfants partirons de la maison pour vivre leurs vies, c’est un peu comme si l’on m’enlevait cette béquille… Je tomberais !
Si l’on veux pouvoir vivre sans béquilles, il faut se «trouver ».
Si l’on se « trouve » et que l’on prend du recul, face au divers évènements de la vie, on se suffit à soit même.
La famille n’est ensuite, que «la cerise sur le gâteau ».
Lorsque l’on prend du recul, on arrive à mieux cerner toutes sortes de situations et donc à mieux les gérer.
A une époque de ma vie, je voulais absolument trouver du travail. J’étais prête à prendre tout ce qui se présentaient.
A ce moment là, j’aurais dû me poser deux questions :
Est-ce que je voulais trouver du travail uniquement pour vivre au jour le jour et payer mes factures ?
ou
Est-ce que je veux faire quelques choses d’autre de ma vie ? m’épanouir et faire des projets que je veux voir aboutir ?
Pour moi, à l’époque j’ai répondu oui à la première question et à vrai dire, je ne me suis pas posé la seconde !
Ou cela m’a t-il donc mené ? Nulle part !
J’avais du travail, je payais mes factures, je sortais les enfants, mais ma vie restait fade !
Alors que si je m’étais donnée des objectifs à atteindre, j’aurais donner un sens à ma vie !
Mon père, n’a pas eu peur de reprendre ses études à plus de 30 ans, seulement parce qu'il voulait arrivé là ou il avait décidé d’aller et il a réussi !
Notre problème majeur, est que nous nous mettons de barrières pour ne pas avancer. Inconsciemment certes, mais elles sont bien là ! On se trouve toujours de bonnes raisons de ne pas faire ceci ou cela. Les enfants, le travail etc…
Mais si on apprend à s’accorder du temps pour soit, on n’aura plus d’excuse pour avancer !
Voici un extrait d'un recueil qui sera bientôt publié en librairie, et dont j'ai fais un e-book. Il vous révèle le mal être dont j'ai été victime pendant des années et les conséquences qui en ont découlé.
Suite à cet état de fait, j'ai déclaré plusieurs pathologies, qui sont cité dans ce e-book.